Appel d’un Journaliste

Wake up

Wake up

A cor et à cri, les journalistes du Togo, à l’instar de leurs homologues de part le monde ont observé le 3 Mai 2014, la journée internationale de la liberté de la presse.

Dans un Etat en démocratisation et dans lequel la question de l’union ou de l’unité demeure un impératif devant des enjeux de survie d’une profession en perte de vitesse, la presse togolaise a célébré la journée internationale.

Normale. Mais comme dans d’autres secteurs de la vie nationale, la presse s’est diversement signalé à travers diverses manifestations parfois complémentaires ou sinon antagonistes. Il arrive dès fois de se demander si tous ceux qui crient « liberté de presse » « journalisme professionnel » « aide de l’Etat » « Convention Collective » sont vraiment des journalistes animés par la même volonté.

Du T des médias de David Djagbavi Communication, au match de football du SYNJIT en passant par des déclarations de CONAPP et autres conférences et interviews de responsables d’associations, il y a lieu de se poser des questions. Il manque à la corporation des activités fédératrices. Trop souvent, une partie de la presse semble ne pas se retrouver dans les manifestations qui sont organisées. On peut se rappeler la Nuit des Communicateurs ou encore le Prix Paul Ahyi du journalisme. Pourquoi autant de manifestations avec autant d’organisateurs ou d’organisations ? Pourquoi autant de thématique quant on sait que en priorité la presse nationale souffre prioritairement d’un manque évident d’organisation avec comme conséquences le peu de professionnalisme, le peu de sérieux des acteurs (journalistes et patrons) le peu d’impact de ses actions.

Si la journée internationale de la presse est juste devenue un machin comme plusieurs médias (télés, radios, presses écrites et presse en ligne) alors excuser mes dérives. Sinon, il urge que la presse se mette ensemble. Ce n’est pas une histoire de parti unique mais de refondation structurelle d’un monde que nous avons découvert il y a plusieurs années déjà mais qui tarde à arriver à maturité.

Le PTT, le CETEP, l’URATEL, le SYNJIT, le CONAP, l’UJIT, le SAINTJOP, SOS JOURNALISTE …disent œuvrer pour la cause des journalistes du Togo. Mais force est de constater que plus elles sont nombreuses plus elles sont fragiles. L’histoire a suffisamment prouvé que les grandes batailles sont souvent gagnées grâce à la convergence des idées. Récemment il y a eu l’appel des Patriotes, voici celui d’un journaliste.

 

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